Ces génériques qui m’agacent #2 (feat. fripSide)

Il y a quelques mois, je me plaignais de l’opening de la saison 1 d’Aldnoah.Zero. Mais des génériques qui m’agacent, il y en a un bon paquet, je n’allais donc pas m’arrêter en si bon chemin.
J’aurai pu évoquer l’opening de la saison 2 d’Aldnoah.Zero, pour varier un peu les plaisirs, car, même s’il est mieux construit que son prédécesseur, il est tout de même loin d’être génial (surtout face à d’autres génériques de la saison, comme ceux de Death Parade, Absolute Duo, Yoru no Yatterman, Durarara !!x2 Shou, voire Rolling Girls ou Fafner Exodus…)
Mais, finalement, j’ai choisi d’être plus ambitieux et de ne pas évoquer un seul générique, mais plusieurs : ceux basés sur des chansons composées par fripSide.

Il y aura sûrement un peu de redite par rapport au précédent billet du genre, toutes mes excuses.

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Pour me faire pardonner à l’avance des méchancetés que je vais dire, une image mignonne de Railgun, par shirabi.

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Le traditionnel pavé-bilan d’une année encore passée à mater des animés

Cette année encore, j’ai eu le temps et l’occasion de regarder pas mal d’animés. Encore plus que l’an dernier, en fait (ouais, OK, j’ai maté des séries complètes sur mon lieu de stage, mais c’est pas ma faute si on ne me donnait pas assez de boulot, malgré mon évidente volonté… et il n’y a aucune ironie dans cette phrase, en plus). Bref, j’enregistre une hausse de 10 % en terme de nombre d’épisodes vus par rapport à 2013.

Mais à l’heure de faire mon traditionnel bilan, c’est un peu le syndrome de la page blanche. Je ne vais pas faire un catalogue de mes visionnages, mais même faire une sélection synthétique, ça peut très vite tourner au pavé invraisemblablement long.

Après avoir renoncé, faute d’idées suffisamment nombreuses et intéressantes à proposer une trentaine de « prix » plus ou moins sérieux, j’ai fini par découper mon année en 4 saisons (originalité, quand tu nous tiens) et d’évoquer mes temps forts pour chacune d’entre elles. Lire la suite Le traditionnel pavé-bilan d’une année encore passée à mater des animés

Moshidora – quand le management d’entreprise rencontre le baseball lycéen

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On lui a demandé de devenir manager. Elle a pris ça un peu trop au sérieux.

Un de mes coups de cœur indéniables, parmi les animés que j’ai vu cette année, a été une série de sport pas comme les autres, baptisée Moshidora ou, plus exactement, Moshi Koukou Yakyuu no Joshi Manager ga Drucker no Management wo Yondara. Lire la suite Moshidora – quand le management d’entreprise rencontre le baseball lycéen

Tamako Love Story – My youth romantic story is cute and heartwarming as I expected

tamakoLS13 Une suite à Tamako Market ? On ne peut pas dire que cette série m’ait particulièrement plu, mais pourquoi pas ? Ça commence comme ça. Et puis viennent les premiers PV et, de fil en aiguille, une forte envie de voir le film. Sans trop de raisons valides, si ce n’est l’aperçu d’un changement de ton par rapport à la série. Et le titre. La curiosité de voir une romance peut-être bien ficelée. Tamako Market n’est pas une comédie formidable, mais est était honnête, plutôt généreuse. Et puis, par moment, elle prend un ton plus mélancolique, qui, de surcroît, n’est pas pour me déplaire. Alors, bien qu’imparfaite, elle est suffisamment attirante à mes yeux pour que me prenne l’envie de voir sa suite. L’expérience est intéressante : comme attendu (au vu des bandes-annonce) le ton du film tranche avec celui de la série. Lire la suite Tamako Love Story – My youth romantic story is cute and heartwarming as I expected

Shinkaigyo no Anko-san – Cute fish doing cute things

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Article garanti sans comparaison avec Ika-musume.

Shinkaigyo no Anko-san est un manga de Inuinu (inconnu au bataillon, pas d’autres séries à son actif) publié dans le Comic Meteor. Oui le même magazine que Broken Blade, celui qui appartient à un éditeur chaleureux qui a décidé de ne plus travailler avec les éditeurs étrangers. Doki Doki a d’ailleurs dû être ravi de l’apprendre.
On peut donc raisonnablement s’accorder sur le fait qu’Anko-san ne sera jamais publié en France. En même temps, même sans cette volonté de l’éditeur original, je vois mal par quelle machination ce manga, plutôt rigolo par ailleurs, se serait retrouvée sur les étals français des librairies. Lire la suite Shinkaigyo no Anko-san – Cute fish doing cute things

Ces génériques qui m’agacent : Aldnoah.Zero

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On va donc parler d’Aldnoah.Zero, une série dont tous les méchants semblent sortir de Patema Inverted

Il y a ceux qui râlent sur la technique des séries animées. Moi je n’y connais pas grand chose. Juste suffisamment pour dire quand une scène est vachement bien foutue ou quand une autre fait saigner des yeux.
Du coup, il a fallu que je trouve autre chose. Alors voici mes trois sujets principaux de mauvaise humeur devant l’animation japonaise : l’adaptation feignante, qui ne prend pas en compte le fait qu’il ne faut pas se contenter de transposer l’œuvre, mais de l’adapter à un médium autre que celui d’origine ; les premiers épisodes foireux (ce qui est bien trop souvent le cas à mes yeux) ; et, évidemment, les génériques.

J’aime les génériques et j’apprécie quand l’animation japonaise me le rend bien.

Du coup, oui, ça peut aussi être la source de diverses déceptions : la série super qui se tape un générique médiocre ; le générique super beau qui n’est absolument pas mis en valeur par une chanson un peu moisie ; à l’inverse, un générique tout pourri alors que la chanson est magnifique…

C’est surtout ce dernier point qui m’intéresse aujourd’hui. Le générique mou du genou qui accompagne une chanson pourtant dynamique. Dans ma ligne de mire, l’opening d’Aldnoah.Zero (mais il sera question, en bien ou en mal des génériques d’autres séries). Lire la suite Ces génériques qui m’agacent : Aldnoah.Zero

Eureka Seven AO : un gros doigt tendu bien haut

Eureka Seven_ Pocket
Le film Eureka Seven était bordélique et pas terrible, mais par rapport à E7 AO, c’est un chef-d’œuvre de cohérence.

Ça fait un petit bout de temps que je suis sensé vomir tout mon mépris pour cette série, on peut donc considérer que ce sera bientôt chose faite.
Cet avis est basé sur une critique publié sur le forum Thalie il y a quelques mois et que je n’ai pas beaucoup modifié.

Eureka Seven AO c’est naze. Mais naaaaaaaaze.
Parmi les quelques anime à base de mecha que j’ai pu voir, Eureka Seven est mon préféré. Alors forcément, comme pour Last Exile à l’automne 2011, quand on me ressort le titre d’un anime que j’aime bien, forcément, je marche, je cours, je vole.
Sauf que contrairement à Ginyoku no Fam que j’avais trouvé moins bon que son prédécesseur mais carrément regardable, là il n’y a pas grand chose à sauver… rien en fait. Lire la suite Eureka Seven AO : un gros doigt tendu bien haut