Le point anime de l’automne 2012

Bon, si vous avez lu mon "billet" précédent (qui était plutôt très mauvais), oubliez-en la fin pathétique rédigée sous le coup d’une sorte d’état d’esprit foireux (sans doute que j’essayais d’attirer l’attention)… En plus, c’était plutôt débile de ma part, puisque j’ai toujours mis 3 plombes entre chaque article, donc la situation n’était pas nouvelle…
Donc on oublie ça (jusqu’à ma prochaine "crise") et on se concentre sur autre chose. Et je vais faire aujourd’hui un billet tout ce qu’il y a de plus commun (et de plus subjectif) pour parler de mes débuts de visionnages de la saison d’anime automne 2012.

En général, depuis 2 ans, je commence entre 5 et 10 séries à chaque nouvelle saison (parfois moins : 3 à l’automne dernier) et jusqu’à maintenant, jamais plus.
Mais vous vous en doutez, cette saison, j’en ai commencé plus de 10. Peut-être que plus de titres m’intéressaient… à moins que ça ne soit parce que je sais que j’ai le temps en ce moment de me consacrer à pas mal de série. J’ai donc regardé le premier épisode de 15 séries (enfin 14 en fait) et je vais aborder cela brièvement ici, en essayant de ne pas copier-coller mon compte-rendu posté sur le forum Thalie.

J’ai joint à chaque commentaire un synopsis de la série. Si l’auteur n’est pas indiqué à la fin, c’est que le synopsis est de moi (désolé si certains sont nuls, lourds, pas drôles, pas révélateurs de la série…)

Btooom!

Tout commence avec un jeune branleur de 22 ans qui, au lieu d’être utile à la société et de travailler (comme vous et moi), passe ses journées derrière un écran à se goinfrer de Meuporgs, ou plutôt, d’un jeu en ligne baptisé Btooom! (le but : vous planquer, repérer vos ennemis et utiliser des bombes pour les éliminer). Sauf qu’au lieu d’être envoyer au service addictologie de l’hôpital Marmottan (c’est à Paris), ce jeune homme vas se retrouver lâché sur une île déserte, pour une partie de Btooom! grandeur nature.

Le premier bon point, c’est que la série est plutôt sympa graphiquement. Pour le reste, c’est à priori un Battle Royal-like. Je n’ai pas lu le manga, je ne connais donc pas du tout l’histoire. Je vais donc avoir la possibilité de découvrir tout cela avec le héros. Mais pour l’instant, c’est assez mystérieux pour moi.
Je ne suis pas un grand amateur de ce genre d’histoire, mais dans l’ensemble, j’ai plutôt apprécié cet épisode, encore que le « méchant » paraissait particulièrement con. A voir donc ce que ça va donner par la suite.

On appréciera les "atouts" de la demoiselle

Chuunibyou Demo Koi ga Shitai!

Imaginez un monde où des jeunes sont frappés d’un mal qui les pousse à délirer complètement et les enferme dans leur monde fantasmé.
Autrefois atteint de ce mal, le héros de l’histoire se rend compte qu’il a passé les dernières années à se prendre pour un super chevalier (ou un truc dans le genre) et à bien se ridiculiser.
Décidé à tourner le dos à ce passé, entre dans un lycée loin de chez lui, où personne ne le connaitra. Malheureusement pour lui, sa nouvelle voisine de dessus, évidemment élève de sa classe, est atteinte de ce mal et semble bien décidée à l’entraîner dans ses délires les plus fous.

Avec cet anime, on a affaire à la nouvelle série du studio Kyoto Animation. Je ne suis pas particulièrement fan de KyoAni. D’ailleurs, je regarde rarement une série pour le studio qui est derrière.
Ici, ce qui m’a tenté, c’est le synopsis de l’anime : le principe de cette espèce de maladie qui fait nager les personnages en plein délire me semblait plutôt plaisant. Sans compter que j’aime bien regarder des séries de tranches-de-vie lycéennes à chaque saison, c’est un genre qui me plait (même s’il a aussi de très mauvais représentants).
Et je dois m’avouer plutôt convaincu par ce début : ça s’annonce potentiellement amusant et plutôt mignon. En espérant que la série tienne la route tout du long.

Ce n’est pas le jeu des 7 différences, mais bien l’opening

CODE:BREAKER

Une jeune fille dans un bus un soir de pluie aperçoit par la fenêtre un garçon qui semble avoir organisé un grand feu de joie bleu dont le principal combustible semble être de nature humaine. Et le lendemain matin, par le plus grand des hasards, le pyromane intègre la classe de la demoiselle, qui semble bien décidé à en apprendre plus sur ce beau jeune homme sombre et mystérieux.

La série qui ne me bottait pas des masses (voire pas du tout) mais que j’ai testé quand même parce qu’elle est diffusé sur Wakanim, que j’aime bien cet éditeur et que depuis l’été dernier, je suis tous leurs simulcast (sauf Shakugan no Shana 3). Sauf que là, je ne partait pas très motivé (l’effet douche froide d’Accel World sans doute) et je dois dire que ce premier épisode ne m’a absolument pas intéressé.
On se trouve avec la situation suivante : la rencontre entre une fille parfaite (balaise, jolie, forte dans toutes les matières à l’école) et un beau mec sombre et (forcément) super balaise qui (évidemment) cache son jeu, bosse pour une cause un peu mystérieuse et possède un pouvoir devastateur.
Voilà, c’est un premier épisode de shônen que je juge absolument pas bandant… Le chara-design ne me plait pas particulièrement et l’histoire ne m’intéresse pas.
Pas sûr, donc, que je suive Wakanim ce coup-ci.

Salut, j’suis un mec sombre et je travaille pour une organisation secrète

Divine Nanami / Kamisama Hajimemashita

Bonjour, je m’appelle Nanami, je suis une lycéenne, je vis seule avec mon papa qui aime beaucoup les jeux d’argent. D’ailleurs, après s’être endetté à mort, il vient de se barrer et moi, je me retrouve à la rue, expulsée par ses créanciers. Heureusement, un homme va me proposer d’aller vivre dans la maison qu’il a déserté il y a 20 ans. Et c’est comme ça que je vais me retrouver propulsée au rang de déesse d’un vieux temple branlant. Heureusement, mon beau serviteur esprit renard va pouvoir m’aider dans cette tâche… Si on arrive à ne pas s’entretuer avant.

J’ai découvert le manga dont cet anime est tiré au printemps dernier, et je l’ai trouvé plutôt sympa.
Par contre, je ne suis pas très fan du premier épisode de cette adaptation de shôjo-manga d’amour à base de Yokai.
Certes, c’est plutôt amusant. Fidèle à celle du manga, l’histoire et plutôt sympathique. Malheureusement, le graphisme de certains personnages masculins (les beaux gosses de l’histoire) me semble limite hideux. Résultat, si on a le droit à une adaptation très fidèle, l’anime n’apportera pas grand chose et sera même moins joli que le manga original. Affaire à suivre pour l’instant, mais une déception est à prévoir.

N’empêche quand j’y pense : la dette du père, la fille qui suit un type louche, le monde des yokai et tout ce que ça peut impliquer… Ce titre à tellement de potentiel pour faire des doujin H…

Jormungand : Perfect Order

Suite des aventures de notre marchande d’arme préférée et des ses gardes du corps d’élite.

J’ai pas mal apprécié la saison 1, mais je n’ai pas encore commencé cette saison 2, car j’attends le *tousse* « simulcast » de Dybex

K

"K" comme "Kings", les "Rois", et "Knights", les "Chevaliers" qui les servent. Des rois et des chevaliers qui s’affrontent à coups de pouvoirs psychiques dans un Japon post-moderne. En raison de sa ressemblance à l’un des rois, l’insouciant Yashiro se retrouve entrainé dans ces batailles.
[Synopsis, par Kazé, le diffuseur officiel]

C’est une série dont les créateurs ont pas mal « teasé » en amont de la diffusion et dont Wakanim avait pas mal parlé dans ses news. Et finalement, bien qu’assez mystérieux, ce projet avait l’air plutôt prometteur.
Mon avis après avoir vu le premier épisode et que cette série peut être sympa. Certes, graphiquement, j’accroche pas particulièrement au design de tous les personnages, mais certains plans et « angles de caméras » sont plutôt sympa.
Du reste l’histoire est pour l’instant assez mystérieuse et le premier épisode nous balance in medias res pour nous faire découvrir les personnages, sans nous prendre par la main et tout nous expliquer donc… Du coup, ça peut être plaisant, mais je n’ai pour l’instant pas assez d’éléments pour vraiment en juger.

Si le gars de droite est bien un gars, ça fait un peu BL quand même

Little Busters!

Le jeune Riki, actuellement en première, a perdu ses parents dans sa jeunesse. Heureusement pour lui, à cette époque, il a été accueilli au sein d’un petit groupe d’amis, auto-baptisé « Little Busters ». Aujourd’hui, les 5 enfants (4 gars et une fille) ont vieilli. Leur chef approche de la fin de sa terminale et Riki, qui anticipe leur future séparation, propose que les Little Busters se lancent dans une nouvelle (et dernière ?) aventure, comme autrefois.

Un début de série qui me laisse plutôt indifférent. Ca part de façon un peu bordélique à mon goût et ça me semble aussi un peu rushé (« On va faire une équipe de baseball ! » Gnééé ? Quoi ?)
Malgré tout les personnages ont l’air sympa. A part ça, ça commence de façon bien débile, mais je ne doute pas (Key oblige) que ça bascule par la suite sur du pathos bien larmoyant.
D’ailleurs, certaines musiques limite tristounettes à base de piano (au pif : Jun Maeda ?) m’ont bien plu, même si j’espère qu’elles annoncent des temps moins heureux pour nos protagonistes (mais je ne connais pas du tout l’histoire originale)

Pourquoi dans au moins 75 % des opening de séries "tranches-de-vie", les personnages sont-ils montrés en train de courir ?

Magi

Les aventures d’Aladdin, jeune garçon surement pas tout -à-fait normal, de son ami Ugo, djinn enfermé dans une flûte, et du jeune Ali-Baba, homme à tout faire ambitieux, dans un monde inspiré des contes des Mille-et-une Nuits.

Le premier épisode m’a semblé plutôt pas mal. Le cadre change un peu de ce qu’on est habitué à voir dans l’animation japonaise. Et j’ai assez apprécié le personnage d’Alladin.
Pour le reste, je n’ai pas lu le manga, je ne connais pas du tout l’histoire et j’espère juste que ça ne va pas devenir merdique par la suite.
Après, en ce moment, j’ai un peu de mal avec les shônen d’action (aussi bien en manga qu’en anime), donc je suis curieux, mais je n’hésiterai surement pas à lâcher la série en cours de route.
A part ça, je suppose que la série violera allègrement les contes des Mille-et-une Nuits dont ils s’inspirent. Heureusement, je ne les connais quasiment pas, donc ça ne me gênera surement pas (ça aurait été une autre affaire s’ils avaient choisi la mythologie grecque)

Ce rêve bleu… désolé, j’étais pas très inspiré

Psycho-Pass

Une ville futuriste. Un système qui permet d’évaluer en temps réel l’équilibre psychologique d’une personne et ainsi de repérer les individus potentiellement dangereux. Et au milieu de tout ça, Shinya Kougami, nouvellement promue d’une école de police, qui va commencer à travailler au sein d’une équipe de choc, chargée de neutraliser les dangers potentiels.

Je dois avouer que j’ai été très intéressé par le début de cette série. Le premier épisode pose les basesd’un univers de style cyberpunk, plutôt sombre mais qui peut s’avérer fascinant. C’est un monde qui ne semble pas laisser beaucoup de place à la morale, on s’en rend assez vite compte.
De même les personnages peuvent se révéler intéressant et surtout je suis curieux de voir comment va évoluer l’héroïne. Je préconise quelques pétages de plombs.
Reste aussi à voir comment la série va tenir sur la durée. Mais si elle continue comme elle a commencé, je pense qu’elle a moyen d’être vraiment sympathique.

A plus de 120 points, vous êtes considéré comme un danger pour le système… les personnages principaux n’ont pas l’air d’être des enfants de cœur

Robotics;Notes

Juin 2019, lycée central de Tanegashima.
Akiho et Kaito sont les deux seuls membres du club de robotique. Afin d’en éviter la fermeture, les deux camarades doivent remporter une compétition qui aura lieu à Tokyo. Pour espérer sauver leur club, ils vont devoir prodiguer de nombreuses réparations et ajouts au seul robot en leur possession, abandonné dans un sale état par un ancien membre. [synopsis, par Wakanim, le diffuseur officiel]

Une série qui m’intéresse beaucoup, mais un premier épisode qui ne m’a pas totalement convaincu. J’espère vivement que la série n’en fera pas que 11 ou 12, parce que l’histoire risque d’être expédiée.
A part ça, on se retrouve face à un duo de personnages principaux plutôt sympathique bien que peu original, c’est à dire le classique « un personnage féminin exubérant et personnage masculin limite blasé ». On n’en a pas encore vu trop d’autres pour l »’instant, mais je suppose que par la suite, le groupe va s’agrandir avec des personnages surement stéréotypés (je parie sur au moins une tsundere, étant donnée la présence de Rie Kugimiya dans le casting).
Je crois que le principal reproche que je puisse faire à ce titre pour l’instant, c’est qu’il manque un peu de punch et de folie.
Malgré tout j’ai regardé ce début avec plaisir et je suis assez impatient d’avoir la suite, bien que je ne sache pas du tout à quoi m’attendre (je ne connais pas le VN d’origine).

Si la marque avait vraiment existé, j’aurais peut-être pu me faire un peu de revenus publicitaires

Sakurasou no Pet na Kanojo

Sale habitude de garder des chats. Sorata ne peut pas s’empêcher de recueillir tous les chats abandonnés qu’il trouve. C’est d’ailleurs pour ça qu’il a été viré de l’internat de son lycée. Heureusement pour lui, il a fini par trouver une place à la pension Sakurasou. Dommage, cette pension, dont les autres occupants ne sont pas particulièrement sains d’esprit, est un peu considéré comme un asile de fou. Une nouvelle année commence et on demande à Sorata de s’occuper de Mashiro, une nouvelle venue à la pension et pas bien dégourdie.

Second J.C. Staff (avec Little Busters, donc). Lequel sera le bon, lequel le mauvais ? A moins que les deux soient bons ou mauvais. Quoi que, J.C. Staff réalise 3 série cette saison, avec Bakuman 3.
Là, on se retrouve face à une énième série de style tranche de vie, qui a l’air de négliger son scénario au profit de la débilité de la majorité de ses personnages (plus axée sur les personnages, que le scénario, donc, rien de bien original pour le genre).
J’avoue que je suis assez curieux. Sans franchement me faire rire, le premier épisode m’a bien plu, mais il ne faudrait pas que la série devienne lourde. J’espère donc avoir le droit à un Joshiraku qui m’a agréablement surpris l’été dernier plutôt qu’à un Kill Me Baby qui m’a profondément gonflé il y a quelques mois.

On dirait pas trop comme ça, mais c’est elle la débile du duo

Shinsekai Yori

L’action se passe mille ans dans le futur au Japon. Après avoir vécu une adolescence heureuse dans un village isolé, la jeune Saki Watanabe décide de sortir du village avec des camarades. C’est ainsi qu’elle découvre la véritable nature du monde dans lequel elle vivait sans le savoir, un monde où les informations mais aussi les sentiments et les souvenirs sont  contrôlés par une autorité dotée d’une étrange force magique. [synopis du roman original, tiré d'une news de Wakanim]

J’ai trouvé le début de cette série assez fascinant, dans le sens où il s’affaire à mettre en place un univers très mystérieux, mais potentiellement très intéressant.
Du reste, le premier épisode pose vraiment les bases, mais n’est vraiment pas très orienté vers l’action ou la rapidité du récit. J’ignore quelle va être l’histoire, même si quelques éléments disséminés ci et là poussent un peu à se poser des questions, et qu’une phrase prononcé à la fin de l’épisode nous apprenne un élément, qui, on s’en doute, va précipiter un peu l’histoire.
A ce stade, je suis assez curieux. Disons que je balance entre mon envie de découvrir ce monde et malgré tout, le fait que je n’ai pas non plus été très emballé par ce début d’histoire.

Vous ne comprenez pas le sens de cette image ? Moi non plus

To Love Ru – Darkness

Finalement, le problème de triangle amoureux des saisons précédentes à été résolu. Rito, n’a même pas besoin de choisir entre la plantureuse Lala et Haruna, son amour d’enfance. En tant que futur roi de Deviluke et maître de l’univers, il a bien le droit d’avoir deux femmes.
Et puis voilà que Momo sa future belle-sœur, se rend compte qu’on peut même faire mieux que ça. Pourquoi se contenter de deux femmes quand on peut avoir un harem complet. Extra-terrestres, poitrines et plans cul(ottes) au programme.

Bon déjà, cette série c’est du To Love, ce qui n’est déjà pas franchement un gage de qualité (je dis ça en ayant lu toute la première série et vu les deux saisons précédentes).
Toutefois, plutôt de m’attaquer au semblant de scénario, je vais pointer un autre problème : les différentes versions que j’ai pu voir (celle de Kazé et fansub américains) sont censurées jusqu’à la moelle.
Se pose alors la question suivante : A quoi ça sert de censurer poitrines et culottes d’un anime ecchi quand il s’agit du seul atout du-dit anime ? Le Pire c’est que les gens vont quand même le regarder (et certains lui mettront 10 sur MAL).
Pour ma part, je n’ai pas l’intention de regarder plus longtemps cette série, surtout en version censurée (avec des effets de lumière bien gerbants).

Avec Momo, les harem, c’est pas d’la déconnade

Tonari no Kaibutsu-kun

Cette série narre la rencontre entre deux lycéens de seconde. Elle est une excellente élève qui ne pense qu’à son avenir et à ses études (et n’a pas tellement de vie sociale du coup). Lui a été viré le jour de la rentrée pour avoir cassé la gueule à des terminales et n’a plus remis les pieds au lycée depuis. A la tête d’une bande de voyou, il passe sa vie à glandouiller. Évidemment cette rencontre va changer leur vie à tous les deux.

Les graphisme sont plutôt jolis, mais ce qui m’enthousiasme le plus, ce sont les personnages, aux caractère bien trempé. C’est une adaptation de shôjo dans un pur style « tranches de vie / school-life / histoire d’amour ».
Il se passe beaucoup de chose en un seul épisode et j’espère que la série ne va pas perdre en rythme, ni que la relation des personnages ne va jouer au yoyo (dans le genre je t’aime un épisode, mais plus le suivant, mais on va se réconcilier dans le 3e, pour mieux se séparer dans le 4e…)
Reste à voir ce que ça va donner donc, d’autant plus qu’avec 9 tomes, le manga d’origine est encore en cours. J’espère qu’on aura une fin à peu près digne de ce nom. Mais quoi qu’il en soit, à l’issue de ce visionnage préliminaire, cette série m’a vraiment bien tapé dans l’œil.

On profitera de la patte graphique assez sympathique du générique

Zetsuen no Tempest – Civilisation Blaster

Yoshino Takigawa n’a plus de nouvelle de son ami, Mahiro Fuwa, avec qui il avait l’habitude faire les 400 coups au lycée. Un jour, Mahiro réapparait en faisant la démonstration de ses pouvoirs magiques. Yoshino n’a pas le temps de se poser des questions : Les habitants de la ville sont transformés en statues de fer et une menace plus grande menace le monde. Heureusement, Mahiro est en contact avec une véritable magicienne, Hakase Kusaribe, qui doit les aider.
[synopsis par Pazu, sur le blog d'Animint (comme quoi, je ne copie pas que l'idée d'article)]

Encore une adaptation de shônen, et surtout, encore une adaptation de shônen qui ne me convainc pas vraiment. Outre que je n’apprécie pas particulièrement l’apparence des personnages, je me retrouve face à une une histoire de magie, de revanche et de conspiration pour détruire le monde, ce qui n’est pas trop mon truc à priori…
Comme souvent les premiers épisodes, celui-ci est là pour poser les bases. Hélas, l’histoire qui semble commencer à se mettre en place ne m’intéresse pas des masses.

Je connais une fan hardcore de yaoi qui crierai au sous-entendu pour moins que ça

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Et voilà, il s’agissait de mon humble avis sur les débuts de série de cette automne.
Pour l’instant, je me contenterai de laisser tomber To Love, les autres, j’attends d’avoir vu quelques épisodes de plus, histoire de leur laisser une seconde chance.
Et dans tous les cas, je compte bien regarder Psycho-Pass, Tonari no Kaibutsu-kun et Robotics;Notes

Sinon, d’autres avis datant d’avant ou peu après le démarrage de cette saison sont lisibles sur Animint ou Anime-Kun

P.-S. : Toutes les images utilisées dans cet article sont des captures d’écrans découpées à l’arrache des génériques des séries mentionnées, à part pour Sakurasou no Pet na Kanojo et Robotics;Notes, où j’ai pris les images un peu au pif sur Internet et Psycho-Pass dont l’image provient de l’épisode 1, mais pas d’un générique.

2 réflexions sur “Le point anime de l’automne 2012

    1. Docteur Nock Auteur de la publication

      Une réponse multiple s’impose.
      1/ Si la question ne concerne que ceux qui sont mentionnés dans l’article, mes préférés lors du visionnage du premier épisode sont Chuunibyou, Psycho-Pass et Tonari no Kaibutsu-kun.
      2/ Si je me repose sur le "maintenant" et que j’interprète ta question comme suit : "maintenant que la saison est un peu plus avancée, quelle série préfère-tu ?", je suis bien en peine de te répondre, parce que je n’ai continué le visionnage régulier que de Chuunibyou et Magi pour l’instant (je regarde des "classiques" en ce moment).
      3/ Si je prends ta question dans un sens plus global, il y a pas mal de séries que j’apprécie. Je ne suis pas toujours très doué pour déterminer quelles sont mes préférées. Je dirais comme ça et pêle-mêle : Eden of The East, Hanamaru Kindergarten, Tsuritama, Samurai Champloo, Mawaru Penguindrum, Steins;Gate, Dennou Coil, Ef ~ melodies, Jinrui wa Suitai Shimashita, Gurren Lagann, Eureka Seven, Ano Natsu de Matteru, Tokyo Magnitude 8.0 (ma page My Anime List).

      Réponse

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